...Nous ne sommes pas là pour plaire aux gens. Juste les aider et les défendre...La politique de régression sociale du gouvernement : vous êtes tous concernés...Il n'y a pas d'arrangements..Rejoignez-nous...Défendez vos droits, adhérez à la CGT...Une seule attitude, la ligne dure !...Nous sommes là pour vous informer, vous guider et vous aider...

26/11/2016


Maternité, le PRCF communique





Communiqué


La salle des Fêtes de la mairie d’Apt était pleine à craquer ce mercredi soir 23 novembre pour la réunion publique convoquée par le Comité des Usagers pour la Défense de l’Hôpital et de la Maternité. 

L’histoire est longue et pour la résumer on peut dire que la maternité d’Apt est dans le collimateur de l’ARS (agence régionale de santé) PACA depuis longtemps : Le seul argument mis en avant a toujours été le nombre insuffisant d’accouchements réalisés (300 par an, ce qui est le chiffre en-dessous duquel le ministère cherche à fermer les maternités). Jamais aucun argument de mauvaise qualité des soins n’a pu être mis en avant et, au contraire, toutes les accréditations ont toujours été acquises par la maternité dont le renom n’est plus à faire, et dont l’existence est en plus rendu nécessaire par l’éloignement d’Apt (et des communes du Pays d’Apt classées pour plus de la moitié en « communes de montagne ») de structures de soins plus importantes (Cavaillon 35 kms – Avignon 50 kms). Grâce aux combats menés par le comité de défense et la population (2000 personnes lors d’une manifestation locale le 22 novembre 2014), la décision de fermeture avait toujours été reportée, mais de 6 mois en 6 mois, ce qui a inévitablement provoqué progressivement l’angoisse et le découragement du personnel et une relative défection de la fréquentation de la maternité qui ne réalisait plus que 240 accouchements par an dernièrement. S’est ajoutée à cela la difficulté de recrutement d’un gynéco-obstétricien (la pénurie nationale de médecins est une triste réalité) et l’ARS a bondi sur ce prétexte pour annoncer le 9 novembre, la fermeture de la maternité au 31 décembre de cette année ! 

Le comité de défense a appris la nouvelle de la fermeture le jour-même… de façon cavalière par les medias (!) et a réagi aussitôt en refusant cette fermeture inhumaine, en invitant à des rassemblements hebdomadaires devant la maternité et en invitant la population et les élus à la réunion de ce soir.
Après avoir à nouveau relaté les combats de toutes ces dernières années pour empêcher la fermeture de la maternité et après avoir informé des nouveaux recours juridiques en cours, le comité a appelé à la mobilisation de la population et des élus et proposé des actions diverses et variées pour s’opposer à la décision de l’ARS et du ministère.

Les 30 à 40 élus du pays d’Apt présents ont été appelés à déposer symboliquement leur écharpe, ce qu’ils ont tous fait sans hésiter avant, pour certains d’entre eux, de prendre la parole pour dire leur soutien et leur détermination à faire vivre la maternité.

Le micro a été ensuite donné à la salle où s’est exprimée la volonté de toutes et de tous de mener le combat pour le maintien de la maternité et la sauvegarde de l’emploi des 19 salariées catastrophées par la nouvelle et pour dénoncer le scandale de telles décisions administratives et politiques. Notre camarade du PRCF Jean-Claude Houseaux est intervenu pour dénoncer l’ARS, la perverse « Agence de Restriction des Soins » et la politique d’austérité impulsée par Bruxelles et appliquée avec zèle par les gouvernements successifs. Il a incité tous les salariés de la maternité et de l’hôpital à la solidarité et à la méfiance vis-à-vis des promesses qu’on pourrait leur faire en contrepartie de la fermeture de la maternité…

Parmi les actions proposées et envisagées : le rassemblement tous les mercredis à 18 h devant la maternité – des autocollants à apposer sur les voitures – une manifestation locale – un moment fort à définir lors de la « fête des lumières » à Apt le 2 décembre – des banderoles au fronton de toutes les mairies du Pays d’Apt – des actions de blocage local de la circulation pour informer – une large délégation des aptésiens en cortège de bus et de voitures particulières pour aller déposer la pétition (plus de 5700 signatures) à la préfecture d’Avignon, etc…
Un élu faisait remarquer que 50 kms de routes départementales sinueuses pour aller accoucher, c’est pas un problème pour certains… mais 50 kms pour la presse régionale et FR 3 pour couvrir l’événement de cette soirée, c’était trop… En effet, seule la presse locale était présente à cette réunion !

A noter que quelques jours plus tôt, 500 tracts nationaux du PRCF avaient été diffusés au porte à porte, accompagnés d’un texte spécifique sur les problèmes de la maternité.


Jean Claude Houseaux

23/11/2016

Le combat de tous





Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu.

Berthold Brecht. 



Chaque lutte réclame un maximum de participants afin de constituer une force concrète. L'issue en dépend. Pour la maternité d'APT, le combat contre sa fermeture annoncée doit être à la mesure de la violence de cette décision.  Plus que jamais le soutien et l'engagement de la population du canton est requis. Par dessus les convictions politiques de chacun, seule l'opposition massive au projet sera à même d'assurer la pérennité de l'établissement.

Nous sommes tous concernés, toutes les générations, sans distinction de sexe ni d'âge. Nous sommes tous menacés par cette volonté de faire des économies au détriment de la sécurité, de l'emploi et de la qualité de vie. Nous  sommes tous impliqués contre la désertification de notre pays. 

Nous voulons tous y vivre, y travailler et y naître !

Tous ensemble, relevons la tête et faisons front devant l'iniquité de la politique du profit. Tous ensemble, barrons la route à la pensée illogique de nos politiciens. Tous ensemble, mettons nous en marche, unis et solidaires. Nous sommes le 23 novembre 2016 et le temps presse.

Tous ensemble, main dans la main, crions notre volonté farouche de refuser le néant.


André Le Gall

21/11/2016

Le 23 novembre 2016






Le 23 novembre 2016 
Réunion à 19:00 
Salle des fêtes de la mairie, place G.Peri, APT

Soyez nombreux !



Comité de soutien des usagers de l'hôpital d'APT
Association Naître au pays d'APT

19/11/2016

Tous pourris





Réunion du Haut Conseil du Dialogue social

Le Ministère du Travail fait le choix politique de reporter les élections TPE au détriment des droits d’expression des salariés.



Le ministère n’a pris aucune disposition pour permettre la tenue des élections TPE en temps et en heure !
Lors de la réunion de ce jour du Haut Conseil du Dialogue Social, les confédérations syndicales ont réaffirmé leur demande du maintien des élections.

La CGT a réaffirmé ses propositions concrètes pour permettre leur tenue, propositions qu’elle avait pris soin d’écrire et de faire parvenir par courrier à la Ministre, dès ce vendredi 11 novembre.

Le gouvernement et ses services ne peuvent plus se cacher derrière l’utilisation des voies de recours officielles d’une organisation syndicale pour expliquer ses choix stratégiques. Il fait le choix de repousser les élections au 15 décembre et indique ne pas connaitre la durée du scrutin !!

Ce n’est pas le recours en cassation qui obère  la tenue des élections en temps et en heure, ce sont les choix politiques du gouvernement avec ses services, d’ailleurs leur aveu de n’avoir rien prévu en attendant le résultat du recours en est la démonstration.

Cette stratégie n’est pas acceptable d’autant qu’elle se fait au détriment des droits d’expression des salariés des TPE qui ont peu d’occasion de faire entendre leurs voix.

La CGT dénonce cette décision politique et réaffirme son engagement avec les salariés des TPE pour défendre leurs droits et revendications.



Montreuil, le 14 novembre 2016




Communiqué de la CGT

Élections TPE : les salariés méprisés,
la CNOV bafouée, les syndicats ignorés…
Le gouvernement se ridiculise !



La réunion de la commission nationale des opérations de vote (CNOV) convoquée, ce 16 novembre, n’aura été qu’une mauvaise farce !

Alors que cette instance avait la possibilité de prendre les dispositions pour permettre aux salariés des TPE de faire valoir leur droit d’expression à compter du 28 novembre 2016, comme le calendrier électoral le prévoyait, le gouvernement a  préféré les prendre en otage d’une stratégie fort malavisée.
En effet, dès l’ouverture de la réunion et sans aucun débat, la presse annonçait le report des élections et les nouvelles dates.
Le ministère, au mépris de toute démocratie, bafouant le rôle de la CNOV, a pris une nouvelle décision unilatérale.

Pourtant, depuis des mois, la CGT et d’autres confédérations ont alerté le gouvernement et ses services, la Direction Générale du Travail (DGT), des risques occasionnés par la légèreté de leur contrôle sur les dépôts de listes.

Cette décision a entraîné la contestation des confédérations CGT, FO, CFE-CGC,  CFTC et  CFDT devant la justice, sans que la DGT n’anticipe et ne prenne les dispositions nécessaires à assurer le bon déroulement du scrutin !

Le ministère annonce donc que les élections se dérouleront du 30 décembre 2016 au 13 janvier 2017 ! Comment nous faire croire que l’expression la plus large des salariés est recherchée, dans le choix d’une telle période électorale ?
D’autant que le ministère a systématiquement pratiqué l’obstruction à toutes propositions constructives de la part de l’ensemble des confédérations, refusant même l’extension de la période de vote.

La CGT appelle l’ensemble des salariés des TPE à participer massivement aux élections et à voter pour les listes présentées par la CGT. C’est la meilleure réponse à apporter au gouvernement !


Montreuil, le 16 novembre 2016

16/11/2016

N O N




Tous les ministères ne sont pas traités de façon égale. Alors que les dépenses militaires s'envolent, que le patronat profite de subventions versées à fond perdu, il se trouve des administrations dont les budgets se réduisent comme peau de chagrin.

Dans le peloton de tête des laissés pour compte du social-libéralisme, la Santé est en passe de monter sur la plus haute marche du podium. 22000 suppressions de postes prévues !

Ici, à APT, la maternité en paye le prix fort. Elle est condamnée à la fermeture !


"Le danger est grand pour les mères comme pour leurs enfants"

Le risque sanitaire dû à l'enclavement de notre ville et des bourg avoisinants ne peut pas être ignoré. APT et ses alentours sont un pays de montagne, où la circulation reste difficile, où l'éloignement avec les grands centre hospitaliers ne peut garantir une sécurité maximale pour la population. 
La proximité, d'une structure adaptée, comme la maternité apporte à la population la sérénité et le confort qu'elle est en droit de recevoir.

"Des emplois qui disparaissent"

Avec la fermeture de ce service public, ce sont des emplois qui vont disparaitre. Notre bassin d'emploi, déjà impacté par un fort taux de chômage, aura, une fois de plus, le triste privilège de rétrécir.


"Un bilan carbone désastreux"

 Fermer la maternité, va alourdir le bilan carbone. Ce seront des déplacements sanitaires et des visites de famille par la route. Sans compter le risque latent de la circulation routière, le transport n'étant pas une science précise.





La CGT condamne la désertification programmée des départements et des régions, la mort des services public, sur l'autel du profit et du diktat de Bruxelles. La CGT est solidaire avec toutes celles et ceux qui refusent cette décision dénuée de bon sens et contraire au bon usage de la République.

NON A LA FERMETURE DE LA MATERNITÉ





André Le Gall


09/11/2016

Stop à la répression syndicale !






Ce matin, 6 camarades  ont été convoqués au commissariat Riquet, à Paris. 3 d’entre eux sont actuellement retenus en garde à vue.

Leur convocation fait suite à l’occupation pacifique du Medef, le 7 juin dernier, pendant le mouvement contre la loi Travail et pour les annexes 8 et 10 de l’accord Unedic assurance chômage.

Notre camarade Loïc Canicrot a, quant à lui, déjà été inculpé et son procès aura lieu le 8 décembre.

Aujourd’hui, une nouvelle fois, des militants  CGT pourraient se voir accusés de « dégradation et vols », sans aucun élément, sans preuve.

Ces camarades viennent allonger une liste déjà trop  longue de militants qui n’ont commis comme seul crime que la défense des droits et des intérêts des salariés.

Pour la CGT, il ne fait aucun doute que c’est un nouvel acte pour museler toute remise en cause des politiques néfastes en s’en prenant à nos militants et, à travers eux, à l’ensemble du monde du travail.

De tels agissements et procédures sont inacceptables. Être militant, ce n’est pas être délinquant. 



Montreuil, le 8 novembre 2016

09/09/2016

Des clics et des claques



Voici la copie intégrale de l'article de Eva Emeyriat
Paru dans la revue de la CGT : Ensemble - N° 90 - Septembre 2016

Des clics et des claques.
Exclus du salariat, les forçats du numérique font les frais d'un modèle socialement dévastateur. Une dérive qui interpelle le syndicalisme.


Ils transportent des passagers dans de belles berlines, livrent repas et colis en sillonnant les rues à vélo ou à scooter, astiquent l'argenterie chez le particulier... Faire appel à eux est simple : un smartphone, une appli, et le tour est joué ! Une kyrielle de ces jobs new-look a éclos avec le développement du numérique. Une aubaine, en pleine crise ! De quoi, en tout cas, réjouir le ministre de l'économie, Emmanuel Macron : "Avec Uber, des gens souvent victimes de l'exclusion choisissent l'entrepreuneuriat individuel parce que pour beaucoup de jeunes, c'est plus facile de trouver un client qu'un employeur." Mais à quel prix ?

Avec l'ubérisation 
se profile un modèle destructeur 
pour la protection sociale.

Qu'elles se nomment Uber (VTC), Deliveroo, Foodora (livraison de repas) ou encore Stuart (distribution de colis), les entreprises qui font appel à ces travailleurs refusent de les salarier et exigent qu'ils optent pour le régime d'auto-entrepreneur. Ceux-ci bénéficient donc d'une protection sociale à minima et ne perçoivent, par exemple, des indemnités journalières qu'au but d'un an de cotisation. Pour le reste, ils n'ont droit ni à la retraite, ni à l'assurance chômage.

En juillet dernier, la faillite de Take Eat Easy (livraison de repas), qui a laissé sur le carreau plus de 2500 personnes en France, est venue rappeler cette réalité. Si elles s'affranchissent de règles qui s'appliquent aux secteurs traditionnels qu'elles concurrencent (taxis, aides à domicile...) les plateformes ressemblent pourtant furieusement à des patrons, au regard des conditions qu'elles dictent à leurs "partenaires" : géolocalisation, tenues imposées, notations par les clients.

C'est en tout cas , l'avis de l'Urssaf d'Ile de France qui poursuit Uber en justice pour faire requalifier le statut de chauffeurs en salariés et démontrer qu'il existe un lien de subordination entre l'entreprise et eux. Enjeu : recouvrer des millions d'euros de cotisations sociales manquantes. Qui participera demain à son financement si le salariat se réduit comme peau de chagrin ? Lassés de faire les frais d'un modèle mortifère, les galériens du numérique se rebiffent eux aussi.

C'est notamment le cas en Grande Bretagne où les livreurs de Deliveroo ont fait grève en juillet, et aux États-Unis où plusieurs cours californiennes ont requalifié le contrat de chauffeur Uber. Si, depuis, l'entreprise fait œuvre d'un lobbying intense pour arrêter les procédures en cours, la justice n'a pas dit son dernier mot. En France, plusieurs centaines de chauffeurs d'Uber sont dans les starting-blocks pour aller aux prud'hommes.

Le syndicalisme se met (doucement) au diapason. Outre-Rhin, le syndicat de la métallurgie, IG Metal, vient ainsi de changer ses statuts pour s'ouvrir aux indépendants et lancé la plateforme FairCrowdWork Watch pour informer les travailleurs du digital sur leurs conditions de travail. La CGT a, quant à elle, lors de son congrès confédéral, décidé d'organiser ces travailleurs et adopté une résolution. Le syndicat parisien CGT des services à la personne figure parmi les pionniers : "les femmes de ménage ubérisées d'Helpling et les coursiers font partie des catégories que nous allons cibler dès la rentrée, déclare Stéphane Fustec, son représentant. Il faudra être pédagogique face à ce public peu habitué à nous, trouver les bons mots, et avant tout, faire passer le message qu'il faut défendre le salariat".


Eva Emeyriat.

06/09/2016

Bienvenue


Une section syndicale vient d'être créée au sein de cette entreprise et plus particulièrement dans son établissement d'APT.

Nous souhaitons la bienvenue à cette équipe qui a choisi la CGT pour défendre leurs droits et entamer un dialogue social constructif. 

Une fois de plus, la CGT est reconnue pour son aptitude à aider et soutenir les travailleurs.

Bienvenue camarades.


André Le Gall.

01/09/2016

Dockers arrêtés : port du Havre en grève




Communiqué de la CGT 

Ce mercredi 31 août, deux militants CGT du Havre ont été arrêtés comme des grands criminels à l’aube, chez eux, juste avant une assemblée générale de rentrée en Seine-Maritime, en présence de Philippe MARTINEZ. Les deux camarades ont été transférés à Paris pour être entendus en lien avec la manifestation du 14 juin dernier.Personne ne croit au hasard, alors que la rentrée sociale s’annonce particulièrement tendue, le Gouvernement refuse d’entendre que la loi Travail est minoritaire dans son propre camp, de même qu’elle continue à être rejetée de façon constante par plus de 70 % de l’opinion publique et même 90 % des salariés, les premiers concernés par la régression des droits qu’impose la loi.La criminalisation de l’activité syndicale, la répression féroce contre des dizaines de militants de la CGT, d’Air France, des Goodyear, à Paris, Le Havre, Marseille, Grenoble, Lille, partout en France, est la seule méthode de « dialogue » qu’a choisi le Gouvernement. Elle ne fait que renforcer la détermination du mouvement unitaire avant le meeting commun du 7 septembre à Nantes et la journée d’action du 15 septembre.Pour l’abrogation de la loi Travail, pour de nouveaux droits, l’emploi, la réduction du temps de travail, les salaires, mobilisons-nous toutes et tous le 15 septembre !

Montreuil, le 31 août 2016 

10/08/2016

Le sale coup de l’été


AFP


Source : l'Humanité.fr du 10/08/2016

L'éditorial de Michel Guilloux 

Pitoyable. Il aura fallu arriver au moment le plus creux de l’été pour assister à un forfait pour ne pas dire une forfaiture. La décision de la ministre du Travail d’autoriser le licenciement de Vincent Martinez, délégué CGT d’Air France, est d’une indignité totale.

 La CGT, sa fédération des transports et le syndicat de la compagnie aérienne ont entièrement raison, dans le texte commun qu’ils ont rendu public, de parler de la « chasse aux sorcières » que gouvernement et Medef « mènent contre toute forme de lutte et de contestation ». Saisie sur l’affaire dite « de la chemise », la justice, fin mai, a été tellement embarrassée que, pour exercer son pouvoir sans être expéditive, et à la demande des avocats des quinze salariés concernés au total, elle a reconvoqué une audience sur deux jours, les 27 et 28 septembre prochains.

Quatre salariés ont pourtant déjà été licenciés. En l’absence de décision ministérielle au 4 juin, le licenciement de Vincent Martinez aurait dû être annulé de fait. Rappelons que l’inspection du travail parle d’un dossier vide. Quel courage il aura fallu à Myriam El Khomri pour attendre deux mois de plus et ce 8 août pour faire cet « exemple » réclamé par la direction d’un groupe qui entend museler toute contestation en son sein.

Un mauvais coup de l’été ne suffisant pas, ce même 8 août, sa signature rejoignait celles de pas moins de onze membres du gouvernement et du locataire de l’Élysée pour promulguer la loi travail. Le pouvoir a non seulement refusé d’entendre l’opposition populaire, syndicale, politique, parlementaire à un de ses textes mais il se sera joint aux plus indignes clameurs de haine à l’égard de la CGT et, au fond là encore, de toute contestation. Le seul regret qu’a eu François Hollande, comme il l’a confié en revenant de Rio, est de ne pas avoir profité de la loi Macron, promulguée, elle, en août – décidément – 2015 pour faire passer sa machine de guerre contre le Code du travail. Rendez-vous en septembre, alors.

01/07/2016

Attentat à la pudeur


Il est plus que nécessaire d'arrêter tout le pathos dont nous sommes abreuvés et repus. Si le lâche assassinat du couple de policiers, à leur domicile, est une tragédie, son utilisation à des fins politiques relève de la plus grande obscénité. La douleur perce chaque cœur quand un innocent succombe injustement. Des professions entières peuvent être cruellement touchées par un attentat ou un accident. Toutes ces pauvres victimes méritant compassion, respect, et pour certaines, hommages nationaux.

Et la vie continue ! Car passé ce cap difficile, il nous incombe de poursuivre notre existence, de travailler pour nos descendants sans pour autant oublier.


Des larmes des objectifs et des micros

L'utilisation de l'émotion, du chagrin, à des fins politiques nous indique bien le degré de bassesse atteint par François Hollande et ses sbires. 

Des funérailles à rallonge, avec une cérémonie à Paris et une autre dans l'Hérault. Les larmes, et le désespoir des personnes présentes aux passage des cortèges ; de l'émotion filmée, avec des gros plans et des micros-trottoirs ; de la tragédie à servir bien chaude dans les "journaux d'information" télévisés. 

Ces mêmes chaines, aux ordres, qui s'émeuvent quand l'équipe de France de football, l'UEFA devrais-je dire, remet un ballon dédicacé à l'orphelin.


Un nombre important d'agents blessés

L'utilisation médiatique aura été pour les sociétés de télévision ce qu'elles sont réellement : obscènes. Mais ce ne sont pas les seules à monter sur le podium de l'infamie ! Notre président, François le Dodu, mérite sa palme. Il n'a pas hésité à amener son pupitre afin de dire tout le bien qu'il pensait de notre police en rappelant au passage le nombre important d'agents blessés lors des manifestations contre la loi El Khomri. 

Le comble de l'indécence aura été de se pencher sur les cercueils, comme pour leur parler, suffisamment longtemps pour que les photographes fixent la scène. Les conseillers en communication ont fait de réels progrès !

L'emploi des forces de l'ordre pour taper sur les syndicalistes et laisser faire les casseurs dans le but de discréditer le mouvement revendicatif, doit être bien assimilée par le grand public. La démonstration est très claire : d'un côté les méchants, casseurs, syndicalistes et manifestants. D'un autre côté les gentils, la police. Que les CRS frappent des enfants, des vieux, des personnes à terre ou qu'ils les blessent par de jets de grenades, est tout à fait normal. Même si il y a mort d'homme, ils ne font que leur métier. Avec dévouement ! Pour la France, mais pas pour les français.

Quand un syndicat Rouge publie des affiches sur ces violences policières, c'est le tollé. Tel une mère poule, le ministre de tutelle s'égosille pour protéger sa couvée. Les policiers, c'est bien connu, ont un grand cœur et selon le ministre de l'intérieur, ils ont mal vécu cette attaque disproportionnée. 

La honte

Décidément ce petit président n'a pas d'honneur, ni de courage. Non content de trahir la gauche et le peuple qui a voté pour lui, il persiste dans sa volonté d'accorder toujours plus au capital et à la finance. 

Honte à ce traitre qui envoie la force publique contre les demandes légitimes du peuple. Honte à lui d'utiliser la détresse d'un deuil comme arme de propagande. Honte à ses ministres d'organiser un véritable recul social dans notre pays tout en se proclamant héritiers de Jaures.

Honte à vous monsieur Valls d'avoir été se faire photographier devant les vitres de l'hôpital Necker. Grâce à vous et à vos médias nous avons appris qu'il soignait les petits enfants malades. Au point où vous en êtes, un peu plus de misérabilisme ne vous fera pas de mal.

Pourtant le sujet n'aura pas été exploité jusqu'à l'os. L'erreur a quand même été réparée quand les voies d'information ont "révélées" que l'enfant des policiers assassinés se trouvait à l'hôpital Necker le jour de la grande manifestation.


Ce gouvernement nous aura montré toutes les facettes de son inaptitude à gérer le pays. L'utilisation de l'émotion en est une des plus méprisables.
Un attentat à la pudeur.


André Le Gall.


28/06/2016

Les petites lâchetés anonymes



J'ai constaté avec dépit, que la porte d'entrée le l'Union Locale CGT subissait régulièrement des dégradations. Des autocollants et des affiches arrachés, d'autres recouverts d'une prose aussi inconsistante que nauséabonde. Ces actes d'une grande valeur spirituelle ont été commis dans le plus grand anonymat. Peut-être que leurs auteurs préfèrent ne pas paraître sous les projecteurs ! Par pure modestie bien sûr !

Je tiens à rappeler dans ces lignes que le vandalisme est la forme la plus vile de la lâcheté. Il est  plus facile de s'attaquer à du matériel que d'affronter les bons interlocuteurs en face.

Les personnes concernées doivent bien comprendre le dégoût qu'elles m'inspirent. En tentant de nuire à la CGT, elles nuisent également à la collectivité propriétaire des locaux, et à la population fréquentant l'Union Locale pour de l'aide ou des informations.

Pour certains, il est de bon ton d'attaquer la CGT ou de la dénigrer. Pourtant, les abrutis de tout poil devraient apprendre ou se rappeler ce qu'ils doivent à la CGT : la Sécurité Sociale, la Retraite, l'Assurance Chômage et les Congés Payés...

Alors vous, les anonymes, les abrutis, les sans-couille, les pauvres mecs, ne croyez pas, avec votre immense courage, empêcher la CGT de poursuivre ses combats, d'aider ceux qui en ont besoin et de proposer de vraies alternatives sociales.

A bon entendeur.


André Le Gall.

25/06/2016

Le mépris ça suffit ! Le gouvernement doit entendre !







COMMUNIQUE CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL




La journée du 23 juin a démontré une nouvelle fois la grande détermination des salarié-es, jeunes, privé-es d’emplois et retraité-es, à poursuivre la mobilisation pour obtenir le retrait du projet de loi Travail et des nouveaux droits.


De nombreuses actions multiformes ont eu lieu dans tout le pays, malgré toutes les tentatives du gouvernement pour discréditer le mouvement social, en agitant la peur et la remise en cause des libertés fondamentales à travers l’interdiction du droit à manifester à Paris.


Le climat social de notre pays se détériore, en témoigne les dégradations commises au siège de la CFDT hier soir. Les organisations syndicales et de jeunesses condamnent ces actes. Elles réaffirment leur attachement à la démocratie et au pluralisme d’expressions. Quelles que soient les positions des uns et des autres, les organisations syndicales représentent des salarié-es et à ce titre, elles doivent être respectées.


Le 23 juin a été également une journée importante de votation citoyenne.


C’est d’ores et déjà plusieurs centaines de milliers d’expressions des salarié-es, jeunes, privé-es d’emplois et retraité-es qui réaffirment très majoritairement leur opposition au projet de loi travail, particulièrement sur : l'inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien de l'emploi, les conditions de licenciement, le référendum d'entreprise, la médecine du travail.


C’est lors d’une nouvelle journée d’actions, de grèves et de manifestations, le 28 juin, que seront remises ces votations auprès des préfectures dans les départements et auprès de la présidence de la République. Les organisations tiendront une conférence de presse le 28 juin au matin.


Le Président de la République persiste dans son refus d'entendre le mouvement syndical et les 70% de français-es opposé-es au projet de loi travail. Un tel mépris est inqualifiable.


Le gouvernement a la responsabilité pleine et entière de trouver une issue à cette crise.


Si le gouvernement reste sourd, elles appelleront à poursuivre la mobilisation durant le débat parlementaire, début juillet. Elles se retrouveront le 29 juin.


Les organisations apportent leur soutien à la journée de mobilisation contre la loi Peeters de ce jour en Belgique et leur ont adressé un message de solidarité.



Montreuil, le 24 juin 2016

Brexit : ni rire ni pleurer, combattre l’austérité !




Communiqué du NPA



Par plus de 51% et avec une forte participation, les électeurs britanniques ont claqué la porte de l’Union Européenne.

Une campagne nauséabonde où le discours dominant de responsables conservateurs et du parti xénophobe UKIP a dominé le camp du « leave ». Les travailleur-se-s d’Europe de l’Est étaient les premiers visés par ces attaques, boucs émissaires de tous les maux vécus par les britanniques.

Au nom de cette dynamique xénophobe, une partie de la gauche britannique s’était opposée au « leave ».

Mais une autre avait, elle, mené campagne pour le « leave » en dénonçant toutes les attaques sociales subies au nom de l’UE et s’appuyant sur l’exemple grec dans lequel les dirigeants européens s’étaient opposés becs et ongles aux choix populaires, enfonçant le peuple grec dans la misère.

Aujourd’hui, on peut se réjouir de voir la grise mine de la majorité des capitalistes britanniques, des dirigeants européens qui voient leur édifice institutionnel s’affaiblir. Et c’est vrai que demain, les Merkel et Hollande seraient en plus mauvaise posture pour s’opposer à des politiques anti-austérité. Une nouvelle fois, ce vote exprime le rejet d’un système antidémocratique qui tourne le dos aux exigences populaires et met en musique les intérêts des grands groupes capitalistes et des banques. C'est pour cela qu'une grosse partie de la base ouvrière du parti travailliste n’a pas suivi les consignes de la direction du Labour.

Mais le problème est que justement, en Grande Bretagne, ce n’est pas le rejet de l’austérité et des politiques patronales qui a majoritairement orienté ce vote, et demain, le dirigeant conservateur qui succédera à Cameron sera tout autant réactionnaire et austéritaire que son prédécesseur. Le premier effet en sera la précarité et le désarroi que vont subir les travailleurs polonais et d’Europe de l’Est. Et la cinquième puissance capitaliste mondiale va continue de faire subir aux salariéEs ses décisions réactionnaires comme les contrats zéro heure.

Donc, pour le NPA, dans les jours et les mois qui viennent, en Grande Bretagne comme dans l’Union européenne, ce qui est à l’ordre du jour, c’est une réelle unité des exploitéEs et des oppriméEs contre les politiques capitaliste d’austérité, hors ou dans l’UE.



Montreuil, le 24 juin 2016

24/06/2016

Les Britanniques quittent l'UE pas le capitalisme





Ci-dessous un excellent article tiré du blog de Roger Colombier que vous pouvez atteindre ici.

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Il n'empêche, avec plus de 72% de participation au référendum, 51,9% de Britanniques ont dit vouloir quitter l'Union européenne.

Bien sûr, la City de Londres, première place financière européenne et avant-poste de la politique financière des USA, reste debout. Tout comme les paradis fiscaux de par le monde, sous la couronne d'Elisabeth d'Angleterre.

Mais lorsque le ban et l'arrière ban, soutiens à tout prix de l'UE, dans une propagande effrénée pour le maintien de la GB dans le carcan européen, en prennent un petit coup sur la caboche, ça me va. Parce quand Le Figaro, canal historique du capital en France, s'inquiète ainsi: "Le risque est grand, en effet, que d'autres pays ne s'engouffrent dans la brèche ouverte par le Royaume-Uni, soit en organisant à leur tour un référendum, soit en usant de chantage, en brandissant cette menace si Bruxelles ne cédait pas à leurs exigences", ce ne sont pas certes encore des lendemains qui chantent, mais cela me fait plaisir.

Merde, Roger, vont dire certains dans mon dos, tu parles comme l'extrême droite au sujet de l'UE. Depuis quand camarades doit-on dire l'inverse de l'extrême droite pour être dans le bon camp et oublier carrément ce que déclarait la CGT lorsque les socialistes au gouvernement font voter l'adhésion de la France dans une Communauté économique européenne, l'ancêtre de l'UE, le 23 janvier 1957: Elle s'élevait contre"la libre circulation des marchandises, le déchaînement de la concurrence fondée sur l'infériorité des salaires et de la législation sociale, l'harmonisation par le bas des conditions des travailleurs". Elle rajoutait que ce système politique européen entraînera "la libre circulation des capitaux, le danger de l'évasion des capitaux et même le remplacement de la monnaie nationale par une monnaie unique". Et la CGT concluait que le Marché commun signifie "le danger d'une spécialisation, d'une désindustrialisation portant sur des industries ou des régions entières et la subordination de l'économie nationale à des cartels internationaux." Cette analyse est-elle dépassée aujourd'hui et doit-on la mettre sur le compte de l'extrême droite, elle qui a fait sa fortune sur les gouvernements de droite et de gôche en France et sur l'héritage d'un grand industriel cimentier envers le père de sa fille ?

Et est aussi d'extrême droite le PC de Grande-Bretagne? Extraits de son intervention:

"Les communistes britanniques doivent rejeter la vision erronée et défaitiste suivant laquelle l’appartenance à l’UE constituerait une quelconque protection contre l’érosion des droits des travailleurs et des syndicats. L’UE n’a jamais levé le petit doigt pour protéger les travailleurs contre les lois antisyndicales, parce que sa priorité de l’UE est de favoriser le monde des affaires, l’austérité et les privatisations sur tout le continent.

Quel que soit le résultat du référendum à venir, les travailleurs et leurs syndicats, qu’ils soient de Grande-Bretagne ou des autres pays, devront continuer à compter sur leurs seules forces et leur solidarité.

D’ici là, le Parti communiste place tous ses efforts dans le « Lexit » - la campagne de gauche pour la sortie de l’UE [Left-Exit] - avec tous les socialistes et les syndicalistes qui comprennent la nécessité de s’unir dans un mouvement de gauche, anti-impérialiste opposé à l’UE." La totalité de l'article en lien sur El diablo.

Et est également d'extrême droite la Fédération syndicale des Transports britanniques? En lien.

Les citoyens français avaient dit non en 2005 à l'UE capitaliste défendue par le PS et la droite. Etaient-ils devenus des extrémistes fidèles aux idées nauséabondes du parti dirigé par la famille Le Pen?

 A demeurer arc-bouté pour un europe sociale qui se fera à la saint Glinglin et encore, ceux qui se disent forces démocratiques de changement, en n'engageant pas le débat contre le capitalisme et ses outils d'exploitation, l'aissent la voie libre au pire.

Pour ma part, je fais toujours mien ceci. Et vous?

22/06/2016

Chiche




Alors voila, nous y sommes ! Les manifestations contre la loi travail, la fameuse loi EL KHOMRI, sont interdites, du moins dans les grandes villes de France. Les pieds nickelés, HOLLANDE, VALLS et CASENEUVE, n’ont pas envie de voir, une fois de plus, défiler des centaines de milliers de personnes. 

L’heure n’étant plus à la contestation, 49.3 oblige, les Français doivent désormais communier à la grande fête du ballon rond en faisant tourner les caisses enregistreuses des débits de boisson. Les troubles provoqués par des hooligans avinés ne comptent pour rien et passent, aux yeux du ministre de l’intérieur, pour des bêtises de sauvageons. 

Ce gouvernement, en totale déshérence, ne sait plus comment faire pour rester droit dans ses bottes. L’épisode de l’hôpital NECKER restera une pierre dans le dépotoir du premier ministre. Je ne peux que blâmer la crasse idiotie des casseurs qui ont abimé les vitres de cet établissement, mais je suis indigné par l’exploitation médiatique manigancée par ce retors ministre ! Honte à vous Monsieur VALLS de vous cacher derrière l’image d’enfants malades pour discréditer une mobilisation historique, pour détourner l’opinion publique de votre propre trahison, pour déverser toute votre haine envers les syndicats . Honte à vous, qui taillez à grands coups de machette dans les effectifs des hôpitaux, de la Santé et des fonctionnaires. Honte à vous de mentir au peuple français.

Devant l’incertitude des décisions prises par le ministre de l’intérieur et ses valets, les préfets de police,  la CGT affirme sa détermination. Quoi qu’il puisse se passer, nous manifesterons. Demain je serai dans la rue, avec mes camarades pour signifier à ce gouvernement ma totale désapprobation et pour soutenir tous ceux qui ont le courage de dire non. 

Interdites ou pas les manifestations se feront. La promotion VOLTAIRE croit que nous resterons bien sagement aux ordres ! 

Chiche !


André LE GALL.

11/05/2016

Loi Travail et 49-3


Communiqué de la CGT


Le gouvernement affiche sa conception de la démocratie !


Depuis maintenant près de trois mois, une mobilisation exceptionnelle a pris racine en France pour combattre le projet de loi Travail et porter l’exigence de nouveaux droits sociaux pour les salariés.

Quelle est la réponse du gouvernement ? Le passage en force !

Ce projet de loi ne figurait pas dans le programme du candidat Hollande.

L’utilisation du 49-3 pour faire adopter une loi rejetée par plus de 70% de la population est inadmissible, une véritable honte ! Cette décision ne vient que s’ajouter à un processus antidémocratique depuis le début. Faut-il rappeler la non consultation des organisations syndicales avant l’écriture du texte, les rencontres éclair avec la Ministre du travail, le blocage des votes à l’Assemblée nationale ?

Les salariés sont méprisés, les citoyens bafoués et leurs représentants ignorés.

La CGT condamne ce déni de démocratie et la brutalité affichée par le gouvernement.

Elle poursuivra et amplifiera la mobilisation et appelle tous les salariés à s’inscrire dans le mouvement, se réunir en assemblées générales pour décider ensemble la poursuite de la mobilisation jusqu’au retrait et pour un code du travail 
du XXIème siècle.

Plus que jamais, l’urgence est à la mobilisation.

Montreuil, le 10 mai 2016