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28/06/2016

Les petites lâchetés anonymes



J'ai constaté avec dépit, que la porte d'entrée le l'Union Locale CGT subissait régulièrement des dégradations. Des autocollants et des affiches arrachés, d'autres recouverts d'une prose aussi inconsistante que nauséabonde. Ces actes d'une grande valeur spirituelle ont été commis dans le plus grand anonymat. Peut-être que leurs auteurs préfèrent ne pas paraître sous les projecteurs ! Par pure modestie bien sûr !

Je tiens à rappeler dans ces lignes que le vandalisme est la forme la plus vile de la lâcheté. Il est  plus facile de s'attaquer à du matériel que d'affronter les bons interlocuteurs en face.

Les personnes concernées doivent bien comprendre le dégoût qu'elles m'inspirent. En tentant de nuire à la CGT, elles nuisent également à la collectivité propriétaire des locaux, et à la population fréquentant l'Union Locale pour de l'aide ou des informations.

Pour certains, il est de bon ton d'attaquer la CGT ou de la dénigrer. Pourtant, les abrutis de tout poil devraient apprendre ou se rappeler ce qu'ils doivent à la CGT : la Sécurité Sociale, la Retraite, l'Assurance Chômage et les Congés Payés...

Alors vous, les anonymes, les abrutis, les sans-couille, les pauvres mecs, ne croyez pas, avec votre immense courage, empêcher la CGT de poursuivre ses combats, d'aider ceux qui en ont besoin et de proposer de vraies alternatives sociales.

A bon entendeur.


André Le Gall.

25/06/2016

Le mépris ça suffit ! Le gouvernement doit entendre !







COMMUNIQUE CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL




La journée du 23 juin a démontré une nouvelle fois la grande détermination des salarié-es, jeunes, privé-es d’emplois et retraité-es, à poursuivre la mobilisation pour obtenir le retrait du projet de loi Travail et des nouveaux droits.


De nombreuses actions multiformes ont eu lieu dans tout le pays, malgré toutes les tentatives du gouvernement pour discréditer le mouvement social, en agitant la peur et la remise en cause des libertés fondamentales à travers l’interdiction du droit à manifester à Paris.


Le climat social de notre pays se détériore, en témoigne les dégradations commises au siège de la CFDT hier soir. Les organisations syndicales et de jeunesses condamnent ces actes. Elles réaffirment leur attachement à la démocratie et au pluralisme d’expressions. Quelles que soient les positions des uns et des autres, les organisations syndicales représentent des salarié-es et à ce titre, elles doivent être respectées.


Le 23 juin a été également une journée importante de votation citoyenne.


C’est d’ores et déjà plusieurs centaines de milliers d’expressions des salarié-es, jeunes, privé-es d’emplois et retraité-es qui réaffirment très majoritairement leur opposition au projet de loi travail, particulièrement sur : l'inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien de l'emploi, les conditions de licenciement, le référendum d'entreprise, la médecine du travail.


C’est lors d’une nouvelle journée d’actions, de grèves et de manifestations, le 28 juin, que seront remises ces votations auprès des préfectures dans les départements et auprès de la présidence de la République. Les organisations tiendront une conférence de presse le 28 juin au matin.


Le Président de la République persiste dans son refus d'entendre le mouvement syndical et les 70% de français-es opposé-es au projet de loi travail. Un tel mépris est inqualifiable.


Le gouvernement a la responsabilité pleine et entière de trouver une issue à cette crise.


Si le gouvernement reste sourd, elles appelleront à poursuivre la mobilisation durant le débat parlementaire, début juillet. Elles se retrouveront le 29 juin.


Les organisations apportent leur soutien à la journée de mobilisation contre la loi Peeters de ce jour en Belgique et leur ont adressé un message de solidarité.



Montreuil, le 24 juin 2016

Brexit : ni rire ni pleurer, combattre l’austérité !




Communiqué du NPA



Par plus de 51% et avec une forte participation, les électeurs britanniques ont claqué la porte de l’Union Européenne.

Une campagne nauséabonde où le discours dominant de responsables conservateurs et du parti xénophobe UKIP a dominé le camp du « leave ». Les travailleur-se-s d’Europe de l’Est étaient les premiers visés par ces attaques, boucs émissaires de tous les maux vécus par les britanniques.

Au nom de cette dynamique xénophobe, une partie de la gauche britannique s’était opposée au « leave ».

Mais une autre avait, elle, mené campagne pour le « leave » en dénonçant toutes les attaques sociales subies au nom de l’UE et s’appuyant sur l’exemple grec dans lequel les dirigeants européens s’étaient opposés becs et ongles aux choix populaires, enfonçant le peuple grec dans la misère.

Aujourd’hui, on peut se réjouir de voir la grise mine de la majorité des capitalistes britanniques, des dirigeants européens qui voient leur édifice institutionnel s’affaiblir. Et c’est vrai que demain, les Merkel et Hollande seraient en plus mauvaise posture pour s’opposer à des politiques anti-austérité. Une nouvelle fois, ce vote exprime le rejet d’un système antidémocratique qui tourne le dos aux exigences populaires et met en musique les intérêts des grands groupes capitalistes et des banques. C'est pour cela qu'une grosse partie de la base ouvrière du parti travailliste n’a pas suivi les consignes de la direction du Labour.

Mais le problème est que justement, en Grande Bretagne, ce n’est pas le rejet de l’austérité et des politiques patronales qui a majoritairement orienté ce vote, et demain, le dirigeant conservateur qui succédera à Cameron sera tout autant réactionnaire et austéritaire que son prédécesseur. Le premier effet en sera la précarité et le désarroi que vont subir les travailleurs polonais et d’Europe de l’Est. Et la cinquième puissance capitaliste mondiale va continue de faire subir aux salariéEs ses décisions réactionnaires comme les contrats zéro heure.

Donc, pour le NPA, dans les jours et les mois qui viennent, en Grande Bretagne comme dans l’Union européenne, ce qui est à l’ordre du jour, c’est une réelle unité des exploitéEs et des oppriméEs contre les politiques capitaliste d’austérité, hors ou dans l’UE.



Montreuil, le 24 juin 2016

24/06/2016

Les Britanniques quittent l'UE pas le capitalisme





Ci-dessous un excellent article tiré du blog de Roger Colombier que vous pouvez atteindre ici.

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Il n'empêche, avec plus de 72% de participation au référendum, 51,9% de Britanniques ont dit vouloir quitter l'Union européenne.

Bien sûr, la City de Londres, première place financière européenne et avant-poste de la politique financière des USA, reste debout. Tout comme les paradis fiscaux de par le monde, sous la couronne d'Elisabeth d'Angleterre.

Mais lorsque le ban et l'arrière ban, soutiens à tout prix de l'UE, dans une propagande effrénée pour le maintien de la GB dans le carcan européen, en prennent un petit coup sur la caboche, ça me va. Parce quand Le Figaro, canal historique du capital en France, s'inquiète ainsi: "Le risque est grand, en effet, que d'autres pays ne s'engouffrent dans la brèche ouverte par le Royaume-Uni, soit en organisant à leur tour un référendum, soit en usant de chantage, en brandissant cette menace si Bruxelles ne cédait pas à leurs exigences", ce ne sont pas certes encore des lendemains qui chantent, mais cela me fait plaisir.

Merde, Roger, vont dire certains dans mon dos, tu parles comme l'extrême droite au sujet de l'UE. Depuis quand camarades doit-on dire l'inverse de l'extrême droite pour être dans le bon camp et oublier carrément ce que déclarait la CGT lorsque les socialistes au gouvernement font voter l'adhésion de la France dans une Communauté économique européenne, l'ancêtre de l'UE, le 23 janvier 1957: Elle s'élevait contre"la libre circulation des marchandises, le déchaînement de la concurrence fondée sur l'infériorité des salaires et de la législation sociale, l'harmonisation par le bas des conditions des travailleurs". Elle rajoutait que ce système politique européen entraînera "la libre circulation des capitaux, le danger de l'évasion des capitaux et même le remplacement de la monnaie nationale par une monnaie unique". Et la CGT concluait que le Marché commun signifie "le danger d'une spécialisation, d'une désindustrialisation portant sur des industries ou des régions entières et la subordination de l'économie nationale à des cartels internationaux." Cette analyse est-elle dépassée aujourd'hui et doit-on la mettre sur le compte de l'extrême droite, elle qui a fait sa fortune sur les gouvernements de droite et de gôche en France et sur l'héritage d'un grand industriel cimentier envers le père de sa fille ?

Et est aussi d'extrême droite le PC de Grande-Bretagne? Extraits de son intervention:

"Les communistes britanniques doivent rejeter la vision erronée et défaitiste suivant laquelle l’appartenance à l’UE constituerait une quelconque protection contre l’érosion des droits des travailleurs et des syndicats. L’UE n’a jamais levé le petit doigt pour protéger les travailleurs contre les lois antisyndicales, parce que sa priorité de l’UE est de favoriser le monde des affaires, l’austérité et les privatisations sur tout le continent.

Quel que soit le résultat du référendum à venir, les travailleurs et leurs syndicats, qu’ils soient de Grande-Bretagne ou des autres pays, devront continuer à compter sur leurs seules forces et leur solidarité.

D’ici là, le Parti communiste place tous ses efforts dans le « Lexit » - la campagne de gauche pour la sortie de l’UE [Left-Exit] - avec tous les socialistes et les syndicalistes qui comprennent la nécessité de s’unir dans un mouvement de gauche, anti-impérialiste opposé à l’UE." La totalité de l'article en lien sur El diablo.

Et est également d'extrême droite la Fédération syndicale des Transports britanniques? En lien.

Les citoyens français avaient dit non en 2005 à l'UE capitaliste défendue par le PS et la droite. Etaient-ils devenus des extrémistes fidèles aux idées nauséabondes du parti dirigé par la famille Le Pen?

 A demeurer arc-bouté pour un europe sociale qui se fera à la saint Glinglin et encore, ceux qui se disent forces démocratiques de changement, en n'engageant pas le débat contre le capitalisme et ses outils d'exploitation, l'aissent la voie libre au pire.

Pour ma part, je fais toujours mien ceci. Et vous?

22/06/2016

Chiche




Alors voila, nous y sommes ! Les manifestations contre la loi travail, la fameuse loi EL KHOMRI, sont interdites, du moins dans les grandes villes de France. Les pieds nickelés, HOLLANDE, VALLS et CASENEUVE, n’ont pas envie de voir, une fois de plus, défiler des centaines de milliers de personnes. 

L’heure n’étant plus à la contestation, 49.3 oblige, les Français doivent désormais communier à la grande fête du ballon rond en faisant tourner les caisses enregistreuses des débits de boisson. Les troubles provoqués par des hooligans avinés ne comptent pour rien et passent, aux yeux du ministre de l’intérieur, pour des bêtises de sauvageons. 

Ce gouvernement, en totale déshérence, ne sait plus comment faire pour rester droit dans ses bottes. L’épisode de l’hôpital NECKER restera une pierre dans le dépotoir du premier ministre. Je ne peux que blâmer la crasse idiotie des casseurs qui ont abimé les vitres de cet établissement, mais je suis indigné par l’exploitation médiatique manigancée par ce retors ministre ! Honte à vous Monsieur VALLS de vous cacher derrière l’image d’enfants malades pour discréditer une mobilisation historique, pour détourner l’opinion publique de votre propre trahison, pour déverser toute votre haine envers les syndicats . Honte à vous, qui taillez à grands coups de machette dans les effectifs des hôpitaux, de la Santé et des fonctionnaires. Honte à vous de mentir au peuple français.

Devant l’incertitude des décisions prises par le ministre de l’intérieur et ses valets, les préfets de police,  la CGT affirme sa détermination. Quoi qu’il puisse se passer, nous manifesterons. Demain je serai dans la rue, avec mes camarades pour signifier à ce gouvernement ma totale désapprobation et pour soutenir tous ceux qui ont le courage de dire non. 

Interdites ou pas les manifestations se feront. La promotion VOLTAIRE croit que nous resterons bien sagement aux ordres ! 

Chiche !


André LE GALL.