...Nous ne sommes pas là pour plaire aux gens. Juste les aider et les défendre...La politique de régression sociale du gouvernement : vous êtes tous concernés...Il n'y a pas d'arrangements..Rejoignez-nous...Défendez vos droits, adhérez à la CGT...Une seule attitude, la ligne dure !...Nous sommes là pour vous informer, vous guider et vous aider...

26/11/2016


Maternité, le PRCF communique





Communiqué


La salle des Fêtes de la mairie d’Apt était pleine à craquer ce mercredi soir 23 novembre pour la réunion publique convoquée par le Comité des Usagers pour la Défense de l’Hôpital et de la Maternité. 

L’histoire est longue et pour la résumer on peut dire que la maternité d’Apt est dans le collimateur de l’ARS (agence régionale de santé) PACA depuis longtemps : Le seul argument mis en avant a toujours été le nombre insuffisant d’accouchements réalisés (300 par an, ce qui est le chiffre en-dessous duquel le ministère cherche à fermer les maternités). Jamais aucun argument de mauvaise qualité des soins n’a pu être mis en avant et, au contraire, toutes les accréditations ont toujours été acquises par la maternité dont le renom n’est plus à faire, et dont l’existence est en plus rendu nécessaire par l’éloignement d’Apt (et des communes du Pays d’Apt classées pour plus de la moitié en « communes de montagne ») de structures de soins plus importantes (Cavaillon 35 kms – Avignon 50 kms). Grâce aux combats menés par le comité de défense et la population (2000 personnes lors d’une manifestation locale le 22 novembre 2014), la décision de fermeture avait toujours été reportée, mais de 6 mois en 6 mois, ce qui a inévitablement provoqué progressivement l’angoisse et le découragement du personnel et une relative défection de la fréquentation de la maternité qui ne réalisait plus que 240 accouchements par an dernièrement. S’est ajoutée à cela la difficulté de recrutement d’un gynéco-obstétricien (la pénurie nationale de médecins est une triste réalité) et l’ARS a bondi sur ce prétexte pour annoncer le 9 novembre, la fermeture de la maternité au 31 décembre de cette année ! 

Le comité de défense a appris la nouvelle de la fermeture le jour-même… de façon cavalière par les medias (!) et a réagi aussitôt en refusant cette fermeture inhumaine, en invitant à des rassemblements hebdomadaires devant la maternité et en invitant la population et les élus à la réunion de ce soir.
Après avoir à nouveau relaté les combats de toutes ces dernières années pour empêcher la fermeture de la maternité et après avoir informé des nouveaux recours juridiques en cours, le comité a appelé à la mobilisation de la population et des élus et proposé des actions diverses et variées pour s’opposer à la décision de l’ARS et du ministère.

Les 30 à 40 élus du pays d’Apt présents ont été appelés à déposer symboliquement leur écharpe, ce qu’ils ont tous fait sans hésiter avant, pour certains d’entre eux, de prendre la parole pour dire leur soutien et leur détermination à faire vivre la maternité.

Le micro a été ensuite donné à la salle où s’est exprimée la volonté de toutes et de tous de mener le combat pour le maintien de la maternité et la sauvegarde de l’emploi des 19 salariées catastrophées par la nouvelle et pour dénoncer le scandale de telles décisions administratives et politiques. Notre camarade du PRCF Jean-Claude Houseaux est intervenu pour dénoncer l’ARS, la perverse « Agence de Restriction des Soins » et la politique d’austérité impulsée par Bruxelles et appliquée avec zèle par les gouvernements successifs. Il a incité tous les salariés de la maternité et de l’hôpital à la solidarité et à la méfiance vis-à-vis des promesses qu’on pourrait leur faire en contrepartie de la fermeture de la maternité…

Parmi les actions proposées et envisagées : le rassemblement tous les mercredis à 18 h devant la maternité – des autocollants à apposer sur les voitures – une manifestation locale – un moment fort à définir lors de la « fête des lumières » à Apt le 2 décembre – des banderoles au fronton de toutes les mairies du Pays d’Apt – des actions de blocage local de la circulation pour informer – une large délégation des aptésiens en cortège de bus et de voitures particulières pour aller déposer la pétition (plus de 5700 signatures) à la préfecture d’Avignon, etc…
Un élu faisait remarquer que 50 kms de routes départementales sinueuses pour aller accoucher, c’est pas un problème pour certains… mais 50 kms pour la presse régionale et FR 3 pour couvrir l’événement de cette soirée, c’était trop… En effet, seule la presse locale était présente à cette réunion !

A noter que quelques jours plus tôt, 500 tracts nationaux du PRCF avaient été diffusés au porte à porte, accompagnés d’un texte spécifique sur les problèmes de la maternité.


Jean Claude Houseaux

23/11/2016

Le combat de tous





Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu.

Berthold Brecht. 



Chaque lutte réclame un maximum de participants afin de constituer une force concrète. L'issue en dépend. Pour la maternité d'APT, le combat contre sa fermeture annoncée doit être à la mesure de la violence de cette décision.  Plus que jamais le soutien et l'engagement de la population du canton est requis. Par dessus les convictions politiques de chacun, seule l'opposition massive au projet sera à même d'assurer la pérennité de l'établissement.

Nous sommes tous concernés, toutes les générations, sans distinction de sexe ni d'âge. Nous sommes tous menacés par cette volonté de faire des économies au détriment de la sécurité, de l'emploi et de la qualité de vie. Nous  sommes tous impliqués contre la désertification de notre pays. 

Nous voulons tous y vivre, y travailler et y naître !

Tous ensemble, relevons la tête et faisons front devant l'iniquité de la politique du profit. Tous ensemble, barrons la route à la pensée illogique de nos politiciens. Tous ensemble, mettons nous en marche, unis et solidaires. Nous sommes le 23 novembre 2016 et le temps presse.

Tous ensemble, main dans la main, crions notre volonté farouche de refuser le néant.


André Le Gall

21/11/2016

Le 23 novembre 2016






Le 23 novembre 2016 
Réunion à 19:00 
Salle des fêtes de la mairie, place G.Peri, APT

Soyez nombreux !



Comité de soutien des usagers de l'hôpital d'APT
Association Naître au pays d'APT

19/11/2016

Tous pourris





Réunion du Haut Conseil du Dialogue social

Le Ministère du Travail fait le choix politique de reporter les élections TPE au détriment des droits d’expression des salariés.



Le ministère n’a pris aucune disposition pour permettre la tenue des élections TPE en temps et en heure !
Lors de la réunion de ce jour du Haut Conseil du Dialogue Social, les confédérations syndicales ont réaffirmé leur demande du maintien des élections.

La CGT a réaffirmé ses propositions concrètes pour permettre leur tenue, propositions qu’elle avait pris soin d’écrire et de faire parvenir par courrier à la Ministre, dès ce vendredi 11 novembre.

Le gouvernement et ses services ne peuvent plus se cacher derrière l’utilisation des voies de recours officielles d’une organisation syndicale pour expliquer ses choix stratégiques. Il fait le choix de repousser les élections au 15 décembre et indique ne pas connaitre la durée du scrutin !!

Ce n’est pas le recours en cassation qui obère  la tenue des élections en temps et en heure, ce sont les choix politiques du gouvernement avec ses services, d’ailleurs leur aveu de n’avoir rien prévu en attendant le résultat du recours en est la démonstration.

Cette stratégie n’est pas acceptable d’autant qu’elle se fait au détriment des droits d’expression des salariés des TPE qui ont peu d’occasion de faire entendre leurs voix.

La CGT dénonce cette décision politique et réaffirme son engagement avec les salariés des TPE pour défendre leurs droits et revendications.



Montreuil, le 14 novembre 2016




Communiqué de la CGT

Élections TPE : les salariés méprisés,
la CNOV bafouée, les syndicats ignorés…
Le gouvernement se ridiculise !



La réunion de la commission nationale des opérations de vote (CNOV) convoquée, ce 16 novembre, n’aura été qu’une mauvaise farce !

Alors que cette instance avait la possibilité de prendre les dispositions pour permettre aux salariés des TPE de faire valoir leur droit d’expression à compter du 28 novembre 2016, comme le calendrier électoral le prévoyait, le gouvernement a  préféré les prendre en otage d’une stratégie fort malavisée.
En effet, dès l’ouverture de la réunion et sans aucun débat, la presse annonçait le report des élections et les nouvelles dates.
Le ministère, au mépris de toute démocratie, bafouant le rôle de la CNOV, a pris une nouvelle décision unilatérale.

Pourtant, depuis des mois, la CGT et d’autres confédérations ont alerté le gouvernement et ses services, la Direction Générale du Travail (DGT), des risques occasionnés par la légèreté de leur contrôle sur les dépôts de listes.

Cette décision a entraîné la contestation des confédérations CGT, FO, CFE-CGC,  CFTC et  CFDT devant la justice, sans que la DGT n’anticipe et ne prenne les dispositions nécessaires à assurer le bon déroulement du scrutin !

Le ministère annonce donc que les élections se dérouleront du 30 décembre 2016 au 13 janvier 2017 ! Comment nous faire croire que l’expression la plus large des salariés est recherchée, dans le choix d’une telle période électorale ?
D’autant que le ministère a systématiquement pratiqué l’obstruction à toutes propositions constructives de la part de l’ensemble des confédérations, refusant même l’extension de la période de vote.

La CGT appelle l’ensemble des salariés des TPE à participer massivement aux élections et à voter pour les listes présentées par la CGT. C’est la meilleure réponse à apporter au gouvernement !


Montreuil, le 16 novembre 2016

16/11/2016

N O N




Tous les ministères ne sont pas traités de façon égale. Alors que les dépenses militaires s'envolent, que le patronat profite de subventions versées à fond perdu, il se trouve des administrations dont les budgets se réduisent comme peau de chagrin.

Dans le peloton de tête des laissés pour compte du social-libéralisme, la Santé est en passe de monter sur la plus haute marche du podium. 22000 suppressions de postes prévues !

Ici, à APT, la maternité en paye le prix fort. Elle est condamnée à la fermeture !


"Le danger est grand pour les mères comme pour leurs enfants"

Le risque sanitaire dû à l'enclavement de notre ville et des bourg avoisinants ne peut pas être ignoré. APT et ses alentours sont un pays de montagne, où la circulation reste difficile, où l'éloignement avec les grands centre hospitaliers ne peut garantir une sécurité maximale pour la population. 
La proximité, d'une structure adaptée, comme la maternité apporte à la population la sérénité et le confort qu'elle est en droit de recevoir.

"Des emplois qui disparaissent"

Avec la fermeture de ce service public, ce sont des emplois qui vont disparaitre. Notre bassin d'emploi, déjà impacté par un fort taux de chômage, aura, une fois de plus, le triste privilège de rétrécir.


"Un bilan carbone désastreux"

 Fermer la maternité, va alourdir le bilan carbone. Ce seront des déplacements sanitaires et des visites de famille par la route. Sans compter le risque latent de la circulation routière, le transport n'étant pas une science précise.





La CGT condamne la désertification programmée des départements et des régions, la mort des services public, sur l'autel du profit et du diktat de Bruxelles. La CGT est solidaire avec toutes celles et ceux qui refusent cette décision dénuée de bon sens et contraire au bon usage de la République.

NON A LA FERMETURE DE LA MATERNITÉ





André Le Gall


09/11/2016

Stop à la répression syndicale !






Ce matin, 6 camarades  ont été convoqués au commissariat Riquet, à Paris. 3 d’entre eux sont actuellement retenus en garde à vue.

Leur convocation fait suite à l’occupation pacifique du Medef, le 7 juin dernier, pendant le mouvement contre la loi Travail et pour les annexes 8 et 10 de l’accord Unedic assurance chômage.

Notre camarade Loïc Canicrot a, quant à lui, déjà été inculpé et son procès aura lieu le 8 décembre.

Aujourd’hui, une nouvelle fois, des militants  CGT pourraient se voir accusés de « dégradation et vols », sans aucun élément, sans preuve.

Ces camarades viennent allonger une liste déjà trop  longue de militants qui n’ont commis comme seul crime que la défense des droits et des intérêts des salariés.

Pour la CGT, il ne fait aucun doute que c’est un nouvel acte pour museler toute remise en cause des politiques néfastes en s’en prenant à nos militants et, à travers eux, à l’ensemble du monde du travail.

De tels agissements et procédures sont inacceptables. Être militant, ce n’est pas être délinquant. 



Montreuil, le 8 novembre 2016